Premier arrêt avant de chausser les pompes de rando et d'entamer un périple de 85 km à travers les paysages magnifiques de Lozère et de suivre les traces de Stevenson et des bergers lozériens.
Un autre monde, aride, sauvage, perdu, le froid, et même de la neige. Le dépaysement est assuré, le vide dans la tête aussi. Un pas après l'autre, traverser toutes ces vallées, découvrir ces chaos de granit, contempler le bleu des collines vues d'en haut et enfin s'arrêter dans ces villages perdus au milieu de nulle part, goûter à un repos bien mérité.
Au bout de ces quelques jours, le sac pèse sur les épaules, les membres sont fatigués mais la satisfaction est là, d'avoir été au bout du périple, d'avoir partagé ces découvertes avec les amis.
Et ce matin, un tout autre paysage, la brume plane sur la rivière en attendant de se dissiper avec le soleil, elle est à côté, endormie, le sauvage et l'aride ont laissé place au paisible.
